C'est un coup de tonnerre pour l'ambition technologique de Séoul. Alors que le gouvernement sud-coréen a injecté des milliards pour créer une intelligence artificielle 100 % nationale afin de s'émanciper des géants américains et chinois, une polémique majeure vient d'éclater : plusieurs finalistes de la compétition d'État sont accusés d'avoir utilisé du code source chinois. Des entreprises comme Naver, SK Telecom et la startup Upstage auraient intégré des briques technologiques provenant d'Alibaba, DeepSeek ou Zhipu AI dans leurs modèles censés être « souverains ». Si les acteurs concernés se défendent en affirmant qu'il est inefficace de réinventer la roue dans un secteur où l'open source est la norme, les critiques dénoncent un manque de transparence et un risque pour la sécurité nationale. Ce dossier illustre parfaitement le dilemme des nations : est-il possible de bâtir une indépendance numérique réelle sans s'appuyer sur les fondations logicielles mondiales existantes ?
Souveraineté IA
Corée du Sud
Open Source
DeepSeek
LLM
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